Médias: Les cheminots voient ROUGE !

16 mars 2018

Et si c'était une entourloupe ?

Par _Ben et Jérémy.

Comme nous l'avons développé dans notre précédent post, publié ICI sur notre page Facebook et morcelé sur notre précédent Tweet, un des deux préavis proposé à ce jour (on rappelle qu'une nouvelle réunion pouvant les faire évoluer se tiendra la semaine prochaine) propose une période de deux jours de grève sur cinq jours à partir du 3 avril 2018. Un calendrier de jours de grève a été établi. Ce calendrier est amplement repris par les médias qui, tout comme la direction, sont surpris par ce mode de grève. Il est évidemment, repris par la direction. En somme, il est aussi connu des usagers. Chaque partie ne cache pas ses craintes au sujet de ce préavis pour le moins plutôt original.

Pour nous, sans parti pris, cette modalité de grève est un compromis à mi chemin entre la grève carrée et la grève reconductible. La grève carrée est insuffisante. La grève reconductible par périodes de 24 heures n'a, en 2014 et 2016, pas réellement fait ses preuves. Elle s'essoufle généralement au bout de quelques jours. 

La grève de 48 heures par périodes de 120 heures est en capacité de mettre à mal le plan de transport et de perturber le service de manière durable avec des répercussions y compris sur les jours non couverts par le préavis. Aussi bien en terme de production pure, dont les mouvements de matériel roulant, qu'en terme de manières de broder le conflit social avec le préavis reconductible par périodes de 24 heures posé par Sud Rail. 

Seulement, voila. Avec ce calendrier, tout le monde à le temps de s'organiser un minimum. Surtout la direction. On peut alors penser que ce n'est pas malin de la part des OS d'avoir posé un tel préavis avec des jours donnés à l'avance et connus de tout le monde. L'autre information, c'est qu'une réunion inter fédérale se tiendra la semaine prochaine. Et les lignes pourront bouger.

Plusieurs scénarios se profilent. Et une hypothèse ressort: et si ce préavis par périodes de 2 jours sur 5 jours était une entourloupe ? Il sert à tâter le terrain, à mesurer les réactions, très contrastées, des cheminots. Il sert aussi à menacer le gouvernement et la direction, à leur mettre la pression. C'est une seconde étape, après celle du 22 mars (nb: rien ne change pour cette date, les préavis déposés et la manifestation restent d'actualité) Mais on peut se surprendre, et vous avez été plusieurs à nous donner cet avis, à penser que ce préavis est aussi une duperie, un moyen de faire diversion. Et que la prochaine réunion découlera sur une méthode de mobilisation plus radicale.

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22 février 2018

QUI SOMMES NOUS ? - V05 du 22/02/2018

QUI SOMMES NOUS ?
Médias : Les cheminots voient ROUGE

MINI LOGO

Le 06/07/2017
Version 05 du 22/02/2018

Rôles (au 22/02/2018) :

Romain, Administrateur principal et fondateur de la page.
Flavien, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise la modération.
Léo, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise les relations avec les lecteurs.
Yanis, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise tout ce qui est informatique, hébergement et accès à notre serveur de partage de documents.
Ben, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Cassandra, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Céline, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Cyriaque, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Gael, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Jérémy, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Kevin, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Laura, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Mehdi, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Thomas, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.

Nous sommes des cheminots actifs, au statut âgés entre 23 et 35 ans. Nous exerçons dans différentes filières en France, répartis en divers grades. Nos filières sont:

INFRA Réseau Transport Mouvement;
INFRA Réseau Logistique & Equipement;
INFRA Réseau Maintenance & Travaux;
MOBI Commercial vente, escale, RCAD;
MOBI Commercial trains;
MOBI Traction (Ressources Humaines)

Nous sommes exécutifs, maitrise et cadres (hors management).

Notre activité vis-à-vis de la page est bénévole. Elle s’exerce en plus de notre activité professionnelle et notre implication dépend de nos impératifs personnels.

Voir aussi: http://mlcvr.canalblog.com/archives/2017/07/23/35501173.html 

 

 

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15 septembre 2017

Souffrance au travail dans les métiers en contact avec le public: premiers résultats

Au début de l'été nous avons diffusé un sondage pour le compte de deux étudiants en psychologie, qui réalisent un travail de recherche sur la souffrance au travail. Possédant des relations cheminotes, ils ont décidé de se pencher sur ce phénomène au sein de la SNCF, même si la souffrance au travail existe partout, et en particulier dans les métiers au contact du public. Une manière de faire un lien sur les conséquences du comportement du public sur les salariés. Notre chroniqueur Thomas fait partie des cheminots qui les aide dans leur travail de recherche.
Vous avez été nombreux à répondre au sondage, désormais clos. Nous vous en remercions. Vos réponses leur permettent d'alimenter leur travail et de l'argumenter. Ils ont accepté de nous livrer, en avant première, quelques résultats. Ils ont décidé de ne pas dévoiler l'intégralité des résultats pour des raisons évidentes de protection de leur travail.

Un autre sondage destiné à mesurer la souffrance au travail sur l'ensemble de l'entreprise comparé à celle ressentie dans les métiers au contact du public, sera proposé dans quelques jours ou d'ici à la fin du mois, il est en cours de construction.

Voici les premiers résultats tels qu'ils nous les ont envoyé, ils ne concernent qu'une sélection de questions et restent volontairement vagues à des fins de protection de leur travail. Ils ont néanmoins une signification.
A prendre en compte: suite à des débats houleux sur l'utilisation du mot "contact clients", il convient de dire "contact du public" 
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1: Synthèse du profil des répondants.

48,6% des répondants sont des hommes, 51,4% sont des femmes. La majorité possède un Bac Technologique, soit 24,3%. 36,1% exercent en réserve, 63,9% en roulement. L'équilibre roulement / réserve dans l'organisation du travail des répondants correspond à la réalité donnée par nos interlocuteurs cheminots participant à notre enquête.
85,4% des répondants ont toujours exercé au contact clients à la SNCF.  Niveau qualification, 36,2% sont B, 52,1% sont C, 11,8% sont D. Une répartition qui semble logique par rapport à l'analyse du reste des réponses.
Niveau répartition des métiers, 52,1% sont ASCT ou assimilé, 41% sont ASCVG ou assimilé (RCAD, Ligne Directe, EAR...) et 6,9% sont Agent de circulation amenés à exercer au contact du public.

2: Synthèse des difficultés mises en avant par les répondants.

Un résultat est marquant: 49,3% des répondants s'estiment bien formés à l'aspect métier contact clients (renommé: contact du public), 50,7% s'estiment mal formés. Les avis sont donc très partagés. Cette appréciation en demie teinte de la part des répondants se ressent dans le reste de l'analyse des résultats.

91,7% des répondants ont déjà été agressés au moins une fois, soit verbalement, soit physiquement. Le résultat est donc sans appel. Dans les réponses détaillées, certains indiquent qu'ils le sont au moins une fois par jour. D'autres réponses laissent sans voix, telles que "je ne les compte plus", "une centaine de fois"... Pire, certains disent qu'ils n'osent plus déclarer leurs agressions par peur de représailles de la direction. Dans la majorité des cas, elles n'ont pas donné lieu à une hospitalisation sauf un passage aux urgences (fréquent)

4,9% des répondants déclarent ailler travailler la peur au ventre constamment, 33,3% parfois, 27,8% rarement. Et 55,6% se sentent constamment observés lorsqu'ils sont en uniforme. Dans la catégorie des troubles liés à l'image des cheminots, 14,6% déclarent avoir honte d'être cheminot, 15,3% disent en être fier.

58,3% des répondants ont déjà craqué en service dont 9% plus de quatre fois ! Et seulement 45,8% n'ont jamais renoncé à aller au travail par appréhension (stress, angoisse...) Ce qui signifie que 54,2% des répondants ont déjà renoncé au moins une fois à aller travailler, se trouvant dans l'incapacité de surmonter leurs angoisses. L'anxiété devient alors invalidante. Le trouble peut se généraliser et déboucher sur un syndrome de TAG ou de TAD.

Dans la liste des conséquences de l'exercice d'un métier en relation avec le public sur la vie privée, les répondants pouvaient cocher plusieurs réponses. Voici le top 5.

55,6% déclarent perdre plus facilement patience qu'avant.
47,2% déclarent être souvent sur la défensive.
41,1% déclarent faire l'objet de brimades, de remontrances sur la SNCF de la part de leur entourage.
38,9% déclarent vouloir s'isoler, être seuls de manière plus régulière.
36,1% déclarent se sentir plus angoissés qu'avant d'entammer leurs fonctions en contact avec le public.

3: Synthèse des relations hiérarchiques des répondants.

Les relations avec la hiérarchie dans les métiers du contact avec le public jouent un rôle primordial sur l'équilibre socio professionnel des cheminots. Nombreux des cheminots interrogés ou rencontrés nous ont déclaré que les relations avec leur hiérarchie change depuis plusieurs années. Cette hiérarchie est de plus en plus formée à des méthodes dites "américaines", sortant d'écoles où la productivité passe avant l'humain.

72,2% des répondants disent qu'ils sont mal notés par rapport à leur métier et à leur ancienneté. Dans les précisions, on lit par exemple qu'il n'y a "pas de reconnaissance de la part de la direction". Que de "faux arguments sont donnés en commission de notation pour dévaloriser un agent". 11,8% des répondants disent avoir de mauvaises ou d'execrables relations avec leur hiérarchie jusqu'au N + 1. 25,7% disent la même chose par rapport à la hiérarchie (allant jusqu'au DET)18,8% des répondants ont déjà eu recours à l'inspection du travail au moins une fois. 88,9% des répondants disent qu'ils se sentent épiés, surveillés par la direction, dont 42,4% totalement épiés, surveillés.

La politique disciplinaire de la direction est notée à 1/10 (très mauvaise) par 24,3% des répondants. 2/10 par 13,2% des répondants. 3/10 par 22,2% des répondants. 4/10 par 16,7% des répondants. Également 16,7% pour la note de 5/10. La maîtrise des risques psychosociaux, elle, est notée à 1/10 (très mauvaise) par 38,2% des répondants, 2/10 par 23,6% et 3/10 par 14,6%. Dans les deux cas, les notes s'arrêtent à 8/10 avec respectivement 0,7% et 2,8%.

4: Synthèse de la confiance dans les réorganisations.

Les réorganisations dans les métiers au contact avec le public sont nombreuses. Elles ont une incidence directe sur les activités et sur le traitement des clients. Nos échanges avec les cheminots nous ont globalement permis de comprendre que ces réorganisations favorisent un climat tendu et donnent lieu à une augmentation d'agressions et de mal être au travail. Les chiffres recueillis dans le sondage orientent favorablement ce point de vue.

Ainsi, 83,3% des répondants n'ont pas confiance en l'avenir des trois EPIC SNCF. Une division qui émane de la réforme de 2014. Cette réforme, nous dis-t'on, "ne devait rien changer" Des propos désignés mensongers, puisque les restructurations et le changement s'accélérent depuis l'application de la réforme.

Sur une note de 1 à 10 (1: très mauvaise, 10: très bonne), 59,4% des répondants notent la réforme de 2014 à 1/10 et 20,3% la notent à 2/10. Une notation qui s'arrête à 6/10 (0,7%) Les chiffres confirment le manque de confiance à 83,3% en l'avenir des trois EPIC SNCF.

62,5% des répondants ont vu une fusion, une transformation de leur établissement ces trois dernières années. Sur une note de 1 à 10 (1: très mauvaise, 10: très bonne), 42,4% des répondants disent très mal vivre (1/10) les restructurations d'établissements. 16,7% affirment mal les vivre à 2/10. Seul 0,7% les vivent bien à 10/10.

84% des répondants ont très peur pour l'avenir de leur métier, un chiffre proche du taux de répondants n'ayant pas confiance en l'avenir des trois EPIC SNCF. La suite nous explique pourquoi. 69,5% des répondants disent que la transformation digitale est nocive à très nocive. Dans la partie des réponses libres, les répondants ne "comprennent pas la logique ni la stratégie de la direction qui avance puis recule pour mieux sauter". La productivité y est décrite comme "mauvaise, nocive pour la qualité de service rendue". Des répondants ne se "reconnaissent plus dans l'entreprise". C'est quelque chose d'assez frappant. Les conduites d'accompagnement du changement sont très mal cernées par certains répondants.

5: Premières conclusions.

Les premières analyses des résultats, autant ceux dévoilés dans cette sélection que les autres, nous démontrent que la souffrance au travail dans les métiers au contact avec le public est assez présente. Elle se dessine principalement autour des évolutions métiers et donc de l'avenir. Pour nous, l'entreprise évolue trop vite et oublie le principal: l'humain. Les conséquences sur le psychisme sont modérées à importantes. Si les orientations perdurent, le développement de troubles anxieux est amené à se généraliser. Si vous ressentez des symptômes anxieux, il est important de prendre contact avec le pôle de soutien psychologique ou avec un psychiatre thérapeute avant toute dégradation de votre état de santé mentale. Des cliniques spécialisées prennent en charge les patients atteints de troubles anxieux liés au travail ou burn out.

Ce sondage nous encourage à continuer notre travail de recherche. Nous restons en contact avec les cheminots et spécialistes qui nous assistent dans ce travail et qui nous aident à l'orienter en fonction des rouages, de l'organisation de l'entreprise. Un sondage cadrant le mal être en général à la SNCF et le comparant avec celui dans les métiers en contact du public vous sera proposé dans une dizaine de jours.

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10 septembre 2017

Etre cheminot, ou quand il est impossible de se déconnecter

Nous sommes bien placés pour le savoir. Les cheminots sont souvent, trop souvent au coeur de l'actualité. Cette actualité est régulièrement assassine. Tout est fait pour qu'un événement même minime soit tourné vers nous pour que ça se termine en dénigrement gratuit. Avec du sensationnel et une recherche constante, de la part des médias, du "vivement la privatisation" Comme l'incendie d'Aubagne (notre précédent article sur le blog). On se passerait volontiers des unes de presse souvent démesurées, elles ont des retombées pesantes sur notre moral et notre motivation. Ces gros titres ont plusieurs origines. Nous les classons en trois catégories.

Catégorie 1: Nouveautés industrielles et commerciales.
Inaugurations de LGV (exemple début juillet), modifications tarifaires et autres événements commerciaux (exemples Inouï, TGV Max...)

Catégorie 2: Incidents majeurs sur le réseau ferroviaire.
Comme le blocage de Paris Montparnasse suite à un défaut d'isolement au PRCI de Vanves, l'incendie d'Aubagne... L'accident de Brétigny, de Denguin et les suites qui y sont données.

Catégorie 3: Actualités sociales.
Nous sommes en plein dedans avec les mouvements sociaux de septembre, les réformes annoncées par Macron...

Il est difficile pour les cheminots de couper les liens avec le travail et l'entreprise en dehors des heurs de travail, à moins d'éteindre la radio, la télé et de ne pas aller sur Internet. Et de ne voir personne. De rester cloîtré chez soi.
Le week end de l'Ascension, on s'en souvient, a été marqué par l'épisode "Inouï" Des cheminots en week end en ont entendu parler jusqu'à dans le bar de leur village isolé du pays Basque. Ce cheminot bashing est épuisant, démotivant et en somme, démoralisant. C'est du tapage constant. A chaque fois les médias sortent leurs brouettes de contre vérités. De fausses vérités. Mais surtout, de mensonges. Avec un déballage d'experts en rien du tout. Mais qui sous prétexte d'un diplôme de l'ENA (École Nationale des Abrutis?), d'HEC management ou de finances (de rien du tout) ramènent leurs pseudo expertises faussées. Ils ne prennent eux même jamais le train. Ils détestent les cheminots et pour eux, la SNCF c'est un bateau en ruine qui ruine le pays. C'est dangereux, c'est sale. Si ils sont fidèles à leur raisonnement, ils ne montent jamais dans un train. Alors, comment peuvent ils connaître le domaine ferroviaire ? En réalité ils n'y connaissent rien, ni même à l'économie ferroviaire. Leur but: faire croire aux simples d'esprit au cerveau hypnotisé par ces pseudo journalistes et pseudo experts que nous sommes les méchants nantis ruinant un système en réalité ruiné par une politique de capitalisme. Et ça va parfois beaucoup trop loin. Parce que certains y croient, et reproduisent les propos en face, pendant notre service si l'on est en contact usagers. Ou alors les gens reproduisent les propos indirectement en nous prenant pour des coupables et des punchings-balls. Cet esprit médiatique prend totalement leur cerveau en otage. On le dit souvent, les gens, les plus faibles d'esprit, sont sous l'emprise des médias et ne sont plus capables de réfléchir par eux même. 

En dehors des médias, il y'a une autre source de cheminot bashing, qui trouve quand même sa source dans les méandres médiatiques. C'est l'entourage. La famille. Les amis même les plus anciens. Les voisins. Les parents d'éléves de l'école de nos enfants. Les fréquentations dans le cadre de nos activités sociales, culturelles et sportives. Toutes celles et ceux qui savent que nous travaillons à la SNCF. Impossible d'éviter tout le monde. Et il est difficile d'éviter une discussion sur la SNCF, sur les cheminots qui est souvent embarrassante. On avoue quand même qu'elle est parfois bienveillante, pleine d'empathie. Mais quand, au beau milieu du hall de l'immeuble ou d'un rayon du supermarché, un voisin nous alpague pour nous parler de l'actualité sociale de la SNCF. Quand, soudainement, en plein repas de famille, on nous demande les prix de billets de trains pour faire Pau / Paris telle date. Ou des informations sur des réductions. Ou quand, toujours en repas de famille, on nous parle de nos "avantages" avec dédain. Quand des amis nous tournent le dos parce que nous êtes bourrés d'avantages inadmissibles et coûteux. Et puis alors si par malheur on a un ami, un oncle ou un cousin journaliste, économiste ou pro libéralisme, on est mal. Quand d'un coup on nous parle d'un retard de train ou que tout le monde autour de nous nous prend pour le cahier de réclamations. Quand "l'ami" dont on a pas eu de nouvelles depuis des lustres revient pour parler d'une amende reçue dans un train, ou pour demander pourquoi le train machin a eu tel retard tel jour (à l'autre bout de la France...) C'est lourd. On accepte de parler de notre métier, de notre milieu socio professionnel mais souvent, le dialogue est stérile. Car les arguments d'en face se basent sur les ramassis de stupidités médiatiques. 

Ce cheminot bashing est difficile à vivre, il est épuisant. On a tous le droit d'avoir la paix. Souvent, nous avons la femre envie de nous déconnecter en dehors du travail. Nous travaillons, pour la plupart, à la SNCF par passion. Mais ce n'est pas une raison pour nous ramener des sujets SNCF à l'emporte pièce et la moindre occasion. Nous n'avons pas réponse à tout. Nous ne sommes pas des cahiers de réclamations. Et ni des défouloirs. Nous avons le droit à la déconnexion avec notre milieu socio professionnel. 

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20 août 2017

Et les incendies ? C'est de notre faute !

Les éloges

Le 2 juillet 2017 tous les projecteurs étaient braqués sur la SNCF. L'innauguration de deux LGV privées permettant de relier Paris Rennes en 1h25 et Paris Bordeaux en 2h04 a marqué le début de l'été. Taillant des éloges à la SNCF, montrant les regards enchantés des cravatés, les journalistes mobilisés, qui ont bien profité des boissons et petits fours à 6 millions d'euros, avaient un plan derrière la tête. Pour eux, cet événement était une perche tendue pour  tomber sur la SNCF, donc sur les cheminots, au moindre événement négatif. Ils voulaient se servir de cette promotion pour, plus tard, provoquer ce qu'ils ont toujours voulu provoquer: des réactions assassines de la vindicte populaire. Ils voulaient se servir du positif pour contraster avec le négatif.

Et ils en ont eu l'occasion dés le premier jour. Le premier Paris Toulouse en 4h09 a eu autant de retard que de temps de parcours prévu. Un retard du à la panne de l'intercités circulant dans le sillon le précédent à Pommevic. Une histoire "drôle" qui a été rapportée jusque dans les colonnes de médias Européens. La panne de cet intercités, survenue sur le réseau classique, est, on le pense, due au manque d'investissements sur le réseau classique. 

Sur le même réseau, Atlantique, le 23 juillet au soir, le TGV 8067 Paris Rennes était bloqué peu après la gare du Mans. Une panne qui a duré près de 5h, le temps d'organiser, avec des moyens dérisoires, le secours c'est à dire l'évacuation de la rame jusqu'au Mans puis le transbordement dans un autre TGV. Le Paris Rennes en 8h43 a fait les gros titres de la presse nationale. 

L'épisode "historique" de Montparnasse

Le samedi 29 juillet au soir, le constat d'un défaut d'isolement sur le PRCI de Vanves a commencé à semer une pagaille monstrueuse sur la gare de Paris Montparnasse et sur tout le réseau Atlantique, jusqu'à Hendaye, Tarbes, Toulouse, Brest et Saint Malo. Les médias au rendez vous. Ils avaient enfin LA situation idéale et tous les outils pour faire subir à la direction et aux cheminots l'effet pervers de la communication organisée depuis le tournant inouï du week end de la Pentecôte. La gare de Paris Montparnasse paralysée pendant près de trois jours ? Une aubaine pour vendre du gros titre assassin à toutes les sauces. Pendant que les cheminots sur le terrain vivaient des heures catastrophiques tant bien sur le lieu de l'incident que dans les gares et les trains, les médias commençaient leur acharnement, avançaient leurs hypothèses, montraient des témoignages de personnes vivant un enfer terrible, baladées de Montparnasse à Austerlitz ou à Massy TGV. La direction, elle, annonçait des délais et promesse repoussés au fil du temps. Aucune information ne concordait. La faute aux cheminots du terrain, pensent les gens, aidés par les médias.

En réalité, on le sait, c'est la faute à la séparation des activités et à la mise en concurrence des canaux de vente et d'informations. La SNCF n'est plus la SNCF. C'est trois entreprises en une au sein d'un groupe de plusieurs centaines de filiales dans le monde. SNCF Réseau gérait l'incident, dépêchant des opérateurs, techniciens et ingénieurs sur place, coordonnant les opérations et pilotant les restrictions de circulation. SNCF Mobilités gérait ses conséquences. SNCF Mobilités, c'est plusieurs branches, plusieurs activités qui voulaient chacune leur part du gâteau et limiter les conséquences sur leurs trains. A côté, il y'a les canaux de vente et d'information. Internet, les applications mobiles externes, les applications mobiles internes, les informations mixées sur le terrain... Tout ce mélange, ces canaux séparés ont littéralement envoyé nos voyageurs dans le mur. Il y'avait ce qui était écrit sur le papier, et ce qui se passait vraiment en opérationnel. Ce raté va nous coller à la peau pendant des années.
L'escalade de violence médiatique suite à l'incident du PRCI de Vanves aurait pu être fondée si elle avait très clairement pointé les raisons authentiques de cette débandade. Mais chut, faut pas le dire. Il faut que l'opinion publique continue de dire vivement la privatisation, bande de cheminots incompétents, vivement la concurrence...

Les incendies ? C'est de notre faute !

Ce week end, nous subissons encore un des effets pervers de la communication à outrance et de l'acharnement des médias. Un massif forestier s'est embrasé près d'Aubagne, atteignant des zones jouxtant la ligne Marseille - Nice. Hier, à 18h, le SDIS 13 et les autorités locales ont demandé à la SNCF d'interrompre la circulation dans la zone. Une mesure pleine de bon sens, l'incendie menaçait directement les installations ferroviaires. Le maillon Aubagne - Toulon était ainsi interdit à la circulation. Et il l'est resté jusqu'à ce dimanche à 10h30. La conséquence logique, c'est que tous les trains engagés et qui devaient passer par ce secteur sens pair et impair ont été arrêtés, principalement à Marseille et à Toulon. Des TGV, mais aussi des Intercités et des TER, ont été figés. Certains trains engagés entre Nice et Toulon ont fait demi tour. Pendant que d'autres étaient retenus à Nice, à Toulon et à Marseille. C'était le cas des TGV 6815 et 6806, deux TGV "symboles" de cette perturbation. Il n'était pas possible de les détourner par un autre itinéraire: il n'existe aucune alternative, la région PACA est traversée de part en part uniquement par cette ligne. L'infrastructure ne permettait pas de pousser chaque train jusqu'à Aubagne dans le sens Marseille -> Nice afin d'y organiser des terminus / origine. Et cette mesure n'aurait servi à rien: que faire des centaines de passagers débarqués à Aubagne ? 
Tout le monde l'a compris, dans le fond. La SNCF et les cheminots ne sont pas responsable de cet incendie. Les usagers et les médias ont vite oublié le remarquable et difficile travail des sapeurs pompiers professionnels et volontaires luttant contre les flammes. Ils se sont concentrés sur leur petit problème, sur leur nombril: eux. Et comme ils ne pouvaient pas directement mettre la faute sur la SNCF, ils l'ont fait indirectement en critiquant, cette fois ci à outrance, le travail des cheminots sur le terrain. Et en n'admettant pas l'évidence qu'il n'y avait rien à faire.

Je veux un taxi, un autocar, une chambre d'hôtel...

On estime à environ 4000 le nombre de personnes prises au piège sur la région PACA, principalement à Nice, à Toulon et à Marseille. Mais le "tout pour ma gueule" des plus égoïstes, aidés par les médias, a rapidement commencé à se faire ressentir. Comme l'a constaté notre contributeur Léo, qui était passager du train 4665 entre Montpellier et Nice avec sa petite amie et leur fils en bas âge, des personnes on vite commencé à réclamer des taxis. Puis des autocars. Et enfin, des chambres d'hôtel. Des demandes répétées, relayées sur les réseaux sociaux et dans la presse ! Il fallait tout pour une personne, puis une autre, et encore une autre. Le bon sens indique qu'il n'était absolument pas possible de prévoir ces moyens pour 4000 personnes. Nous sommes en période estivale. La région est l'une des régions les plus prisées en été. Les effectifs sont soit en congés ou soit surbookés dans chaque secteur d'activité. Les Préfectures ont bien sur donné des ordres de réquisition, mais il n'en a pas résulté des moyens suffisants pour transporter ou héberger "décemment" au moins un quart des passagers bloqués. Les hôtels sont quasiment tous complets, seules quelques personnes sélectionnés en fonction de leur situation on pu être logées en hôtel. Le reste des passagers échoués ont été pris en charge par les services de sécurité civile et par les autorités. Ils ont pu rester à bord de leurs trains ou sur des lits de camp. Dans des conditions certes moins confortables que dans leur lit. Mais ils n'étaient pas à la rue, ils n'étaient pas non plus "livrés à eux même" La situation aurait peut être pu être un peu mieux gérée si les effectifs n'avaient pas été sacrifiés au nom de la privatisation.

Alors la SNCF est devenue coupable, accusée d'abandonner ses passagers. Coupable de ne pas pouvoir inventer des autocars sur mesure, de construire des hôtels de grande capacité en quelques minutes et de ne pas nourrir ses passagers avec des coffrets repas crées par un grand chef cuisinier. Une anarchie a commencé à s'installer dés les premières heures, notamment à Marseille, compliquant totalement le travail des cheminots et créant un climat tendu dans les trains de naufragés du rail.

Je veux des informations !


Le manque de communication a aussi rendu la SNCF et les cheminots coupables de cet incendie. Des dizaines de fois, les gens demandaient presque l'heure exacte de la reprise des circulations. Ce qui revenait à dire:
-Qu'est ce qui foutent les pompiers la, j'ai pas que ça à faire d'attendre !
-Bonjour Mr l'incendie, c'est quand que vous allez arrêter de flamboyer ?

-Madame Irma ? Que prédisez vous pour la suite de mon voyage ?
-Bonne mère, s'il te plait, sors moi de là !

Non franchement, niveau communication, tout était dit. Hier à 18h: arrêt des circulations. Aujourd'hui à 10h30: reprise progressive des circulations. Entre temps, il était impossible de dire quoi que ce soit. Les seules informations concernaient les trains retournant à une gare antérieure. Donner des estimations était impossible ou aurait induit les voyageurs en erreur. Tout reposait sur l'admirable travail des sapeurs pompiers et sur l'incidence de la météo sur l'incendie. Des facteurs totalement... Imprévisibles.

Et les médias ?

Les médias ont cherché à joindre des naufragés du rail, et ils y sont parvenus. Ils ont ainsi pu leur faire dire ce qu'ils voulaient entendre, c'est ce qu'on a dit dans les deux paragraphes précédents. Par déformation, on a aussi lu (et entendu) des "vivement la privatisation", "vivement la concurrence", "bande d'incompétents", "bons qu'à faire grève"... Et bien sur, le très célèbre "on est pris en otage" ! C'est exactement le discours crée par les médias ! Les gens n'ont pas réagi ni réfléchi par eux même. En fait, leurs neurones sont tenus en laisse par les médias. Ils réagissent comme des roquets aux ordres de la masse médiatique Française. Ils sont lobotomisés. Et à quelques semaines d'une échéance sociale majeure au cours de laquelle les cheminots sortiront comme étant les seuls acteurs en lutte, les médias se donnent les moyens de formater les esprits pour nous tirer dessus à boulets rouges.

On l'a dit, les conditions de prise en charge n'étaient pas aussi confortables qu'un bon vrai lit et le personnel SNCF n'était pas suffisamment nombreux (suppressions de postes de "cheminots payés à rien faire") pour être omniprésent. Mais il y'a quand même une sacrée part d'exagération, comme dans cet article. Les autorités étaient présentes à Marseille Saint Charles , Toulon et Nice, et les quelques débordements émanaient de passagers qui ont eux même crée un climat de tension. En plus des infernaux "je ne pense qu'à moi" et des "c'est quand qu'on repart ?" Tout leur est du, et même les rations de plateau repas qu'un Somalien victime de la famine prendrait pour un plateau repas de luxe ne convenaient pas. Oui on l'avoue, ça ne vaut pas une bonne socca, une bouillabaisse ou une pizza chorizo. Mais le Franaçais, dans sa mentalité, réclamera toujours plus que ce qu'il a eu. D'ailleurs, Léo nous rapporte qu'il a entendu un couple de personnes logées en hôtel que le lit n'était pas confortable. Il aurait fallu les envoyer à Sofitel Vieux Port ? Même avec ça ils se seraient plaints.

Conclusions

Les médias prennent un incommensurable plaisir à mettre de l'huile sur le feu pour que toute situation incombe au final à la SNCF et aux cheminots. Le but c'est de nous faire passer pour les éternels mauvais. Au lieu de nous défendre, la direction tend des perches pour que les médias nous tapent dessus avec. Elle communique sur un monde de Bisounours alors qu'il en est tout autre. Même si l'incident de Montparnasse a engendré quelques critiques haut et fort sur la direction en elle même, les dirigeants savent que ça retombera toujours sur les cheminots du terrain. Il en résulte des comportements excessifs, agressifs et des situations qui deviennent difficilement contrôlables. Pour Montparnasse, l'exitation des médias n'a pas favorisé les relations entre cheminots et les usagers. Il en est de même dans chaque situation perturbée. Pour l'incendie d'Aubagne, les gens ont suivi d'eux même le raisonnement médiatique en trouvant un tas de petits prétextes pour faire un scandale et pour conduire la faute sur nous. Même tous logés dans un 4 étoiles, ils auraient trouvé des moyens de critiquer.

Florilège (light)

Elle croit que, sur la Côte d'Azur en plein été, les autocars et les conducteurs d'autocars se trouvent en un claquement de doigts.

REAC 01

 

 

Elle croit que les trains privés de voyageurs Thello ont été épargnés par l'interruption du trafic, or, le Milan Marseille et le Marseille Milan ont été impactés tout comme les trains de marchandises privés.

 

REAC 02

 

Elle croit que Madame Irma travaille à la SNCF et que la voyance est un don obligatoire pour être cheminot.

REAC 03

Gestion déplorable; il aurait préféré être jeté hors du TGV et de la gare et dormir sur le parvis ?

 

REAC 04

Qui ne tente rien à rien, mais Noël c'est en décembre pas en août.

REAC 05

 

Un bus sur mesure pour Mademoiselle ! Avec jacuzzi SVP.

REAC 06

 

Alors lui il a la palme... Un cador, le meilleur, the best.

REAC 07

 

REAC 08

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23 juillet 2017

INFORMATIONS SUR MLCVR - Mise à jour du 22/02/2018

INFORMATIONS SUR MLCVR
Médias: Les chemintos voient ROUGE

Ci après les informations diverses sur Médias: Les cheminots voient ROUGE, mises à jour le 22/02/2018.
Pour plus de lisibilité, nous avons transféré les versions JPEG en version texte mis en page sur le blog.
Les informations concernent:
-Notre page FACEBOOK
-Notre compte TWITTER

Elles sont publiées à toutes fins utiles de consultation et servent à protéger les bénévoles de MLCVR. Pour des questions de clarté, le lien conduisant vers les présentes informations mises à jour est publié en évidence sur nos différents supports. Nous ne pourrons être tenus pour responsables si l'un d'entre vous n'a pas lu les informations alors qu'il aurait du le faire.

Pour accéder aux différentes informations, cliquez sur les mots. Exemple: pour les mentions légales, cliquez sur MENTIONS LÉGALES

1: Lien vers AVERTISSEMENT
2: Lien vers MENTIONS LEGALES 
3: Lien vers CHARTE DES LECTEURS
4: Lien vers A PROPOS
5: Lien vers FOIRE AUX QUESTIONS
6: Lien vers QUI SOMMES NOUS

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FOIRE AUX QUESTIONS - V05 du 22/02/2018

FOIRE AUX QUESTIONS
Médias: Les cheminots voient ROUGE

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Le 06/07/2017
Version 05 du 22/02/2018


MLVCR désigne « Médias : Les cheminots voient ROUGE »

AVANT TOUTE CHOSE…

MLCVR n’a aucun statut officiel. L’idée de création d’une association a pris du retard et est à ce jour de côté. Nous ne sommes pas des portes paroles de cheminots et nous ne représentons aucune instance. Nos propos n’engagent que nous. Aucun cheminot n’est obligé d’être d’accord avec nous. Mais chaque personne consultant la page et commentant est obligée d’avoir une attitude respectueuse vis-à-vis de notre engagement bénévole.

1 : Qui sommes-nous ?

Nous sommes (au 22/02/2018) quatorze cheminots actifs, au statut âgés entre 23 et 35 ans. Nous exerçons dans différentes filières en France, répartis en divers grades. Nos filières sont:

INFRA Réseau Transport Mouvement;
INFRA Réseau Logistique & Equipement;
INFRA Réseau MaintenaNce & Travaux;
MOBI Commercial vente, escale, RCAD;
MOBI Commercial trains;
MOBI Traction (Ressources Humaines)

Nous sommes exécutifs, maitrise et cadres (hors management).

Notre activité vis-à-vis de la page est bénévole. Elle s’exerce en plus de notre activité professionnelle et notre implication dépend de nos impératifs personnels. Nous réagissons autour de 3 principes d’idées communes détaillés en 9. 

2 : Comment les rôles se répartissent-ils ?

Rôles (au 22/02/2018) :

Romain, Administrateur principal et fondateur de la page.
Flavien, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise la modération.
Léo, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise les relations avec les lecteurs.
Yanis, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise tout ce qui est informatique, hébergement et accès à notre serveur de partage de documents.
BenEditeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Cassandra, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
CélineEditrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Cyriaque, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Gael, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Jérémy, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Ke
vin, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Laura, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Mehdi, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Thomas, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.

Chacun a accès à la boite de messages privés de la page et à la boite mail et peut répondre. Chacun a accès à la rédaction sur le blog et à la chaine YouTube (faiblement active). Chacun peut commenter au nom de la page sur d’autres pages Facebook. 

3 : Quelles sont les régions que nous « couvrons » ?

La variété de nos régions d’affectation, de résidence ou d’origine nous permet d’avoir des connaissances de sujets sur presque toutes les régions de France. Avec un petit bémol pour le secteur de Dijon / Besançon et pour une partie de la Normandie. Autre bémol, aucun n’exerce spécifiquement sur la région IDF, d’où une méconnaissance de la plupart des sujets sur ce territoire. Mais le contact que nous entretenons avec nos lecteurs habitués nous permet de prendre connaissance de sujets sur l’ensemble du territoire. En bonus, nous réagissons parfois à des actualités comparables sur des pays limitrophes ou étrangers. Léo est spécialisé dans les actualités ferroviaires Italiennes. Mehdi en Belgique et Luxembourg. Romain en Suisse. Et Flavien en Angleterre.

4 : Sommes-nous syndiqués ?

Sur quatorze : dix le sont à ce jour dans quatre OS différentes.
Sur dix syndiqués : cinq ont à ce jour un mandat.
Etre syndiqué n’est pas un critère pour entrer dans le cercle de l’équipe de la page. Ne pas l’être ne signifie pas ne pas se sentir concerné par l’actualité cheminote et ferroviaire. 

5 : Quelles relations entretenons-nous avec les OS ?

Les syndicats sont faits d’hommes et de femmes bénévoles, dégagés ou non par l’organisation à laquelle ils adhèrent et pour laquelle ils militent. Aucune OS ne peut revendiquer avoir uniquement des modèles parfaits. Nos relations avec les OS découle donc principalement des affinités que nous tissons avec ces hommes et ces femmes. Nos interlocuteurs syndicaux sont variés, communiquent avec nous autant qu’ils le désirent et sont issus de toutes les OS représentatives. Nous n’avons donc aucune relation spécifique avec une OS ou avec les élus d’une OS en particulier.

Nous ne réagissons jamais aux actualités concernant pleinement une OS et nous n’en dénigrerons aucune. Nous avons temporairement refusé de partager le moindre article citant au moins une fois le nom d’une OS. Nous avons levé cette restriction d’édition il y’a quatre mois. Vous voyez apparaitre des articles citant souvent les mêmes OS, c’est parce que leurs idées se rapprochent de nos idées (Voir en 9).

Nous ne partageons, sauf cas rare et exceptionnel (sujets graves, tracts unitaires), aucun tract syndical. Le lieu n’est pas approprié. Nous ne voulons pas que votre opinion sur MLCVR soit influencée par des idées syndicales.

6 : Quelles relations entretenons-nous avec les associations d’usagers ?

Nous avons de très bons liens avec certaines associations ou collectifs d’usagers qui ont compris le sens de nos actions. Nous pouvons fluidifier nos échanges sereinement et nous leur apportons une assistance et notre soutien. Il y’a d’autres associations et collectifs moins enclins aux échanges fondés et avec qui tout dialogue raisonnable est impossible. Il s’agit souvent de collectifs aux intérêts opportunistes et politiques.

7 : Quelles relations entretenons-nous avec les journalistes ?

Nous ne procédons jamais à de prises de contact avec les journalistes. Il nous arrive d’être contactés par certains d’entre eux. S’ils désirent des renseignements sur un événement ou s’ils veulent réaliser un reportage, ils sont dirigés vers le service communication de leur région ou le service presse. Nous restons en permanence très méfiants lorsqu’un journaliste nous contacte et nous adaptons nos échanges à nos interlocuteurs.

8 : Quelles relations entretenons-nous avec les non-cheminots ?

Nous sommes ouverts à tout échange constructif. Notre volonté, c’est de leur expliquer les origines de leurs problématiques avec des synthèses simples. Nous sommes prêts à répondre à leurs questions en respectant le secret commercial, industriel et la sécurité. Dans le cas d’attitudes hostiles, notre approche est moins cordiale et nous mettons fin aux échanges infructueux.

Nous recevons parfois des réclamations ou assimilées, nous renvoyons les requérants vers les services compétents (réclamations TER ou IC/TGV, recouvrement PV…) En cas de signalement de situation dangereuse et urgente - c’est arrivé -, nous contactons soit le PC SUGE, soit l’interlocuteur le plus proche, apte et identifié (COGC, poste de circulation …) ou soit le 3117.

9 : Quelles sont nos idées ?

Nous avons une base d’idéologies commune. Cette base permet de gérer la page efficacement et de ne pas nous heurter à des conflits de point de vue. 

-Défense de la réputation et de l’honneur des cheminots et lutte pour le respect * des cheminots.
Lutte contre le dénigrement des cheminots. Rétablissement de vérités. Réactions à toute attaque écrite ou orale contre les cheminots.

-Solidarité cheminote.
Partage de messages d’appels à la solidarité fondés. Agissements, actions, intentions allant dans le sens raisonnable de la solidarité. Défense de situations objectives dont des collègues sont victimes. 

-Lutte contre la casse du service public et les attaques contre les cheminots.
Dénonciation des agissements contraires au service public. Signalements d’actions défendant le service public. Arguments sur les actions des cheminots. Réaction aux actualités ferroviaires et cheminotes. Vérités sur les cheminots.

 * : Le respect est un concept qui va dans les deux sens.

10 : Comment les chroniqueurs sont-ils choisis et par qui ?

L’un des quatre administrateurs principaux, souvent Romain, propose en temps opportun l’intégration d’un nouveau chroniqueur et donne éventuellement des critères (service, région…)
Les chroniqueurs déjà intégrés à l’équipe sollicitent des cheminots potentiellement intéressés par le biais de leur réseau de contacts. Ceux qui acceptent la proposition reçoivent d’abord un exemplaire de la charte des chroniqueurs qu’ils doivent lire et approuver. Ils répondent ensuite à un questionnaire en ligne sur la culture ferroviaire et cheminote et doivent prouver qu’ils ont une bonne aisance d’expression. En fonction du résultat, ils sont ensuite rencontrés au moins une fois par au moins un administrateur principal (souvent Yanis ou Flavien) Si l’échange est concluant, ils sont proposés au reste de l’équipe qui, jusqu’à maintenant, a toujours validé le choix.

Un chroniqueur qui veut quitter MLCVR le fait simplement savoir en motivant ou non son choix.

Actuellement, nous ne recherchons personne. Douze est un nombre raisonnable pour la page. 

11 : Comment communiquons nous entre nous ?

Afin de gérer efficacement MLCVR, nous avons plusieurs moyens de communiquer entre nous.
-Discussion de groupe sur l’application Facebook Messenger.
-Discussion de groupe sur l’application Skype et WhatsApp.
-SMS et appels téléphoniques dans certains cas.

Nous travaillons aussi sur Google Docs par le biais de notre compte commun google MLCVR et partageons des fichiers sur un serveur crée et hébergé par Yanis. Nous essayons au possible de prévenir l’ensemble des chroniqueurs de nos périodes d’indisponibilités. 

12 : Sommes-nous respectivement spécialisés dans un domaine ?

Voir aussi en 1 et 2. Nous sommes avant tout spécialisés dans nos domaines professionnels. En sus, nous avons des connaissances élargies sur certains thèmes. Il s’agit principalement de :
Relations entre les cheminots et les médias (le béaba). Transports et intermodalité. Risques psychosociaux et CHSCT. Réglementation et services RH. Géographie ferroviaire d’hier et d’aujourd’hui. Histoire des cheminots et du chemin de fer.

13 : Quel est le principal mode de fonctionnement de MLVCR ? 

Il s’agit de sélectionner des articles et des vidéos souvent à partir de mots clés (liste à suivre) en rédigeant une réaction. Les articles de presse sont, de loin, la première source de support de partage, on dit aussi support de réaction. Nous nous reposons dessus pour réagir en fonction de nos idées de base (voir en 9). Les mots clés sont : SNCF, trains, TGV, TER, cheminots et rails. Les articles choisis respectent des critères (voir en 14).

14: Quelles sont les étapes qui précédent le partage d’un article ? 

1 : Sélection des articles.
La plupart des articles sont recherchés par nos soins par mots clés (voir en 13) plusieurs fois par jour, soit par régions ou soit en national. D’autres articles sont proposés par des lecteurs par message privé ou par mail. Les chroniqueurs proposent les articles au reste de l’équipe. Il suffit d’un ou deux accords du reste de l’équipe pour qu’ils soient sélectionnés.

Ils respectent les critères suivants :
-Date (moins de 48h sauf archives)
-Accès par internet et gratuit. Nous ne publions pas d’articles payants ni de photos d’articles de journaux. La publication de photos d’articles de journaux est d’ailleurs interdite.
-Sujet. Le sujet doit inspirer une réflexion allant dans le sens de la page. Il ne doit pas être sensible et ne doit pas être classé à risques dans le domaine du malentendu ou de la confusion.
-Orientation. Les articles ne doivent pas provenir de médias ouvertement orientés (syndicalisme, politique, religion…)

2 : Réaction.
Les chroniqueurs choisissent individuellement les articles sélectionnés et proposent une réaction. C’est ce qui accompagne le partage de l’article sur la page. Elle fait en moyenne quelques lignes et respecte nos idéologies de base (voir en 9). Elle est proposée au reste de l’équipe, théoriquement elle doit être soutenue par au moins un ou deux autres chroniqueurs. La réaction est écrite par le chroniqueur qui partagera l’article. En général, c’est un chroniqueur de la région où les faits se déroulent et qui connait le sujet abordé. Si le sujet est méconnu de celui-ci, un autre chroniqueur spécialisé dans le domaine lui vient en aide ou prend en charge l’article. Nota bene : il est très fréquent qu’un chroniqueur propose un article et une réaction en même temps.

3 : Publication.
Les réactions et articles sont publiés dès que le chroniqueur qui réagit en a le temps et la possibilité. Les posts sont signés en _ avec le prénom. Certains posts ne sont pas signés, ce sont des réactions « générales » ou spécifiques.
Il s’écoule quelques minutes à quelques heures maximums entre la proposition, la sélection, la réaction et la publication. Il existe d’autres types de partages. Des vidéos ou des publications venant d’autres pages Facebook. Elles sont souvent spontanées, sans vraiment de concertation.
La rédaction d’articles qui nous sont propres (souvent via le blog) se fait, en revanche, avec une concertation plus approfondie. 

15: Comment sont modérés les commentaires ? 

Ils sont modérés sur la base de la charte des lecteurs. Dans la mesure du possible, s’il y’a une réponse à apporter, nous essayons de laisser le chroniqueur répondre lui-même. Les commentaires sont consultés jour et nuit selon les horaires de disponibilité des chroniqueurs / modérateurs. Chaque commentaire sans ambiguïté qui correspond à la charte se voit attribuer une mention « j’aime »

16 : Comment sont traités les messages privés et les mails ?

Ils sont consultés au plus vite. Si le chroniqueur qui le lit en premier peut apporter une réponse, il l’apporte directement. Si la réponse est spécifique, le message est classé dans un dossier à thème et signalé sur les messageries des chroniqueurs pour demander à ce que la réponse adaptée soit apportée.
La boite mail est consultée environ une fois par jour. Le traitement des mails se fait de la même manière.

17 : Qui peut voir la page MLCVR sur Facebook ?

Tout utilisateur Facebook peut voir la page et les commentaires. C’est le but même de la page : être visible. C’est pourquoi, nous devons être très attentifs à la façon avec laquelle nous nous exprimons et nous devons surveiller les échanges. Ils sont lus par toute catégorie de personne, dont des journalistes.

18 : Qui peut commenter sur la page MLCVR sur Facebook et la contacter ?

Idem, tout utilisateur Facebook peut commenter sur la page et nous contacter. Exception faite des utilisateurs que nous bannissons. Les échanges ne se limitent pas à des échanges entre cheminots. Néanmoins, il n’est pas possible de publier directement sur le fil de la page (pas de « publications des visiteurs ») ceci dans le but de limiter tout risque de débordements.

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A PROPOS - V05 du 22/02/2018

A PROPOS
Médias: Les cheminots voient ROUGE

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Le 06/07/2017
Version 05 du 22/02/2018

 MLVCR désigne « Médias : Les cheminots voient ROUGE »

Un média permet de transmettre un article, un message, une idée, un concept, un propos, une opinion, une information, une indication… Il peut être écrit (presse, Internet…), oral (radio, télévision…) ou visuel (télévision, internet…)

Les médias se rapportent souvent à la presse. La presse est, aujourd’hui, soumise au contexte politique Européen. La presse, les médias ne disent pas la vérité ou ne disent pas tout. Ils transforment des versions qui deviennent fausses et qui portent à confusion.

Nous entendons dénoncer, par le biais de nos supports d’expression, les propos, attitudes, manières, méthodes médiatiques ainsi que leurs conséquences et qui dénigrent les cheminots, leur travail, leurs actions. Nous dénonçons aussi toute attaque sur nos conditions de travail, sur le service public et relatons brièvement l’actualité ferroviaire.

Il peut s’agir de contenus rédigés, organisés par des professionnels (journalistes, reporters, publicitaires etc…) ou des particuliers (usagers et associations ou collectifs d’usagers, internautes etc…)

Chacune des publications retenues pour être publiées sera argumentée soit brièvement soit en détail de manière à pointer et à contrarier le propos troublant, mensonger où insultant. Il s’agit de réactions. Elles sont écrites par les chroniqueurs.

Les conséquences des charges médiatiques engendrent, le plus souvent indirectement, des comportements agressifs de la part des usagers. Ceux-ci s’abreuvent, de leur gré ou non, des inepties des médias et s’en inspirent dans leur comportement. Un comportement que les cheminots retrouvent aussi dans leur entourage amical ou familial.

Afin de rester crédibles et équitables, nous dénoncerons occasionnellement les propos ou tout comportement ne jouant pas en faveur des cheminots et pouvant être de nature à desservir notre cause. Pour des raisons de neutralité, nous ne traiterons aucun sujet purement syndical ou politique mais nous évoquerons des sujets dans lesquels des OS sont cités. Nous n’accepterons aucun dénigrement sur le travail syndical.

 

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CHARTE DES LECTEURS - V05 du 22/02/2018

CHARTE DES LECTEURS
Médias: Les cheminots voient ROUGE

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Le 06/07/2017
Version 05 du 22/02/2018

MLVCR désigne « Médias : Les cheminots voient ROUGE »

La charte fixe un cadre de tolérance et de fonctionnement pour faciliter la gestion et l’animation de MLCVR. Elle est réécrite d’une manière très claire pour qu’il ne réside aucune ambiguïté sur notre façon d’agir. Elle s'applique à:
-La page Facebook
-Le compte Twitter

Chaque chroniqueurs de la page a la possibilité de modérer, supprimer et bannir. Selon les termes constatés, une décision peut être prise individuellement dans l’immédiat puis discutée avec le reste de l’équipe. Il peut donc y avoir des bannis réintégrés, des commentaires rétablis…

IMPORTANT – Règle d’or : Nous imposons à chacun un strict respect à notre égard. Nous n’avons pas à être des cibles de vos humeurs ou de vos rancunes fondées ou non. Tout manque de respect qui visera directement et sans équivoque les gestionnaires / chroniqueurs de la page fera l’objet d’un bannissement immédiat et d’un signalement. Les propos diffamatoires et les menaces feront l’objet d’une plainte.

Le respect des cheminots est également imposé. Tout commentaire dénigrant gratuitement, sans fondements les cheminots ou qui seraient de nature insultants, dégradants… sera supprimé et l’auteur sera définitivement banni.

Tout lecteur fréquentant MLCVR est invité à consulter les mentions légales. Celles-ci sont mises en évidence en haut de la page Facebook et sont présentes dans la partie « Impressum » figurant dans l’onglet « A propos » de la page Facebook.

Tout commentaire contenant la moindre insulte, le moindre dénigrement, le moindre propos péjoratif, la moindre allégation erronée envers les cheminots sera supprimée et l’auteur peut se voir banni si le propos est « important » ou si le comportement se répète. Les messages privés du même état d’esprit ne seront pas traités.

Tout commentaire haineux, raciste, diffamatoire, pornographique, obscène, insultant, menaçant, catégoriquement irrespectueux envers un membre, catégoriquement irrespectueux envers l’équipe d’animation de MLCVR sera supprimée et l’auteur peut se voir banni si le propos est « important » ou si le comportement se répète. Les messages privés du même état d’esprit ne seront pas traités.

Tout lecteur, tout intervenant est prié de rester courtois, correct, d’utiliser un langage courant dans ses propos, de s’efforcer d’écrire de manière cohérente.

Tout lecteur, tout intervenant est prié d’adopter un comportement enclin, le cas échéant, à l’ouverture du dialogue. Nous mettrons un terme à toute discussion allant dans le sens contraire. Il est demandé de ne pas commenter « pour rien » (comme taguer des amis…)

Tout lecteur, tout intervenant est prié de respecter, dans ses messages et commentaires, la législation et/ou la réglementation en vigueur dans l’UE ainsi qu’en marge de son activité professionnelle.

Tout lecteur, tout intervenant est responsable de ses propos et des conséquences qui peuvent en découler.

Tout lecteur est prié de ne pas publier de liens d'articles dans leurs commentaires. C'est à nous de publier les articles sur notre support.

Les cheminots ne doivent pas divulguer d'informations strictement internes.

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MENTIONS LEGALES - V05 du 22/02/2018

MENTIONS LEGALES
Médias: Les cheminots voient ROUGE

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Le 06/07/2017
Version 05 du 22/02/2018

MLVCR désigne « Médias : Les cheminots voient ROUGE »

MLCVR est géré par des personnes physiques et indépendantes qui s’expriment dans le cadre de l’article 10 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

« 1. Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n'empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d'autorisations.

2. L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire. »

MLCVR est administré, modéré, animé, géré par des cheminots totalement autonomes, bénévoles, non rémunérés et soumis à un contrat seulement moral.

Ces cheminots :
-N’engagent pas la parole de leur(s) employeur(s)
-Ne se substituent pas à la communication officielle de leur(s) employeur(s)
-Ne représentent pas officiellement l’image de leur(s) employeur(s)
-Se conforment aux obligations de réserve et de secret professionnel sur les activités, les projets industriels et commerciaux de l’entreprise.

MLCVR n’est pas un porte-parole officiel de cheminots ou d’une autre catégorie de personnes. Nous n’engageons aucune parole de personnes physiques ou morales.

MLCVR ne se substitue pas aux instances représentatives du personnel ni aux autorités officielles.

MLCVR est indépendant, n’a pas d’alliance syndicale, patronale ou politique et ne doit rendre de comptes à personne.

L’éthique de l’équipe s’engage malgré tout à respecter l’intégrité des personnes et à préserver leur santé physique et mentale. Nous n’exposerons aucun de nos collègues à un danger quel qu’en soit la nature.

MLCVR ne perçoit aucune rémunération, ne collecte pas de fonds et n’a pas de placement de produit(s).

MLCVR ne constitue aucun fichier de données personnelles.

Les créations propres à MLCVR sont soumises à la propriété intellectuelle. Toute reproduction interdite.
Les lois en vigueur dans le pays d'utilisation de MLCVR s'appliquent à chaque lecteur.
Les animateurs de MLCVR bénéficient des protections juridiques en vigueur en cas d'atteinte morale ou physique à leur égard.
Les animateurs de MLCVR sont bénévoles, ne perçoivent pas de rémunération.

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