FOIRE AUX QUESTIONS
Médias: Les cheminots voient ROUGE

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Le 06/07/2017
Version 07 du 29/08/2018


MLVCR désigne « Médias : Les cheminots voient ROUGE »

AVANT PROPOS...

MLCVR n’a aucun statut officiel. L’idée de création d’une association est toujours en cours d'étude. Nous ne sommes pas des portes paroles de cheminots et nous ne représentons aucune instance. Nos propos n’engagent que nous. Aucun cheminot n’est obligé d’être d’accord avec nous. Mais chaque personne consultant la MLCVR et commentant est priée d’avoir une attitude respectueuse vis-à-vis de notre engagement bénévole.

1 : Qui sommes-nous ?

Nous sommes (au 29/08/2018) quatorze cheminots actifs, au statut âgés entre 23 et 35 ans. Nous exerçons dans différentes filières en France, répartis en divers grades. Nos filières sont:

Transport Mouvement;
Logistique & Équipement;
Maintenance & Travaux;
Commercial vente, escale, RCAD;
Commercial trains;
Maintenance Matériel Roulant;
Ressources Humaines (Services généraux);

Nous sommes exécutifs, maîtrise et cadres (hors management).

Notre activité vis-à-vis de MLCVR est bénévole. Elle s’exerce en plus de notre activité professionnelle et notre implication dépend de nos impératifs personnels. Nous réagissons autour de 3 principes d’idées communes détaillés en 9. 

2 : Comment les rôles se répartissent-ils ?

Rôles (au 29/08/2018) :

Romain, Administrateur principal, garant et fondateur de MLCVR.
Flavien, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise la modération.
Léo, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise les relations avec les lecteurs.
Yanis, Administrateur principal, assiste ou remplace Romain, supervise tout ce qui est informatique, hébergement et accès à notre serveur de partage de documents.
BenEditeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Cassandra, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
CélineEditrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Gael, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Jérémy, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Ke
vin, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Laura, Editrice et chroniqueuse MLCVR, modératrice.
Mehdi, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Sofiane, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.
Thomas, Editeur et chroniqueur MLCVR, modérateur.

Chacun a accès à la boite mail et peut répondre aux mails ainsi qu'aux DM sur Twitter. Chacun a accès à la rédaction sur le blog. Chacun peut commenter au nom de la MLCVR.

3 : Quelles sont les régions que nous « couvrons » ?

La variété de nos régions d’affectation, de résidence ou d’origine nous permet d’avoir des connaissances de sujets sur presque toutes les régions de France. Avec un petit bémol pour le secteur de Dijon / Besançon et pour une partie de la Normandie. Autre bémol, aucun n’exerce spécifiquement sur la région IDF, d’où une méconnaissance de la plupart des sujets sur ce territoire. Mais le contact que nous entretenons avec nos lecteurs habitués nous permet de prendre connaissance de sujets sur l’ensemble du territoire. En bonus, nous réagissons parfois à des actualités comparables sur des pays limitrophes ou étrangers. Léo est spécialisé dans les actualités ferroviaires Italiennes. Mehdi en Belgique et Luxembourg. Romain en Suisse. Et Flavien en Angleterre.

4 : Sommes-nous syndiqués ?

Sur quatorze : neuf le sont à ce jour dans quatre OS différentes.
Sur neuf syndiqués : cinq ont à ce jour un mandat.
Etre syndiqué n’est pas un critère pour entrer dans l'équipe bénévole de MLCVR. Ne pas l’être ne signifie pas ne pas se sentir concerné par l’actualité cheminote et ferroviaire. 

5 : Quelles relations entretenons-nous avec les OS ?

Les syndicats sont faits d’hommes et de femmes bénévoles, dégagés ou non par l’organisation à laquelle ils adhèrent et pour laquelle ils militent. Aucune OS ne peut revendiquer avoir uniquement des modèles parfaits. Nos relations avec les OS découle donc principalement des affinités que nous tissons avec ces hommes et ces femmes. Nos interlocuteurs syndicaux sont variés, communiquent avec nous autant qu’ils le désirent et sont issus de toutes les OS représentatives. Nous n’avons donc aucune relation spécifique avec une OS ou avec les élus d’une OS en particulier.

Nous ne réagissons jamais aux actualités concernant pleinement une OS et nous n’en dénigrerons aucune. Nous avons temporairement refusé de partager le moindre article citant au moins une fois le nom d’une OS. Nous avons levé cette restriction d’édition il y’a quatre mois. Vous voyez apparaitre des articles citant souvent les mêmes OS, c’est parce que leurs idées se rapprochent de nos idées (Voir en 9).

Nous ne partageons, sauf cas rare et exceptionnel (sujets graves, tracts unitaires), aucun tract syndical. Le lieu n’est pas approprié. Nous ne voulons pas que votre opinion sur MLCVR soit influencée par des idées syndicales.

6 : Quelles relations entretenons-nous avec les associations d’usagers ?

Nous avons de très bons liens avec certaines associations ou collectifs d’usagers qui ont compris le sens de nos actions. Nous pouvons fluidifier nos échanges sereinement et nous leur apportons une assistance et notre soutien. Il y’a d’autres associations et collectifs moins enclins aux échanges fondés et avec qui tout dialogue raisonnable est impossible. Il s’agit souvent de collectifs aux intérêts opportunistes et politiques.

7 : Quelles relations entretenons-nous avec les journalistes ?

Nous ne procédons jamais à de prises de contact avec les journalistes. Il nous arrive d’être contactés par certains d’entre eux. S’ils désirent des renseignements sur un événement ou s’ils veulent réaliser un reportage, ils sont dirigés vers le service communication de leur région ou le service presse. Nous restons en permanence très méfiants lorsqu’un journaliste nous contacte et nous adaptons nos échanges à nos interlocuteurs.

8 : Quelles relations entretenons-nous avec les non-cheminots ?

Nous sommes ouverts à tout échange constructif. Notre volonté, c’est de leur expliquer les origines de leurs problématiques avec des synthèses simples. Nous sommes prêts à répondre à leurs questions en respectant le secret commercial, industriel et la sécurité. Dans le cas d’attitudes hostiles, notre approche est moins cordiale et nous mettons fin aux échanges infructueux.

Nous recevons parfois des réclamations ou assimilées, nous renvoyons les requérants vers les services compétents (réclamations TER ou IC/TGV, recouvrement PV…) En cas de signalement de situation dangereuse et urgente - c’est arrivé -, nous contactons soit le PC SUGE, soit l’interlocuteur le plus proche, apte et identifié (COGC, poste de circulation …) ou soit le 3117.

9 : Quelles sont nos idées ?

Nous avons un principe d'idées en commun. Ces principes nous permettent de gérer MLCVR efficacement et de ne pas nous heurter à des conflits de point de vue. 

-Défense de la réputation et de l’honneur des cheminots et lutte pour le respect * des cheminots.
Lutte contre le dénigrement des cheminots. Rétablissement de vérités. Réactions à toute attaque écrite ou orale contre les cheminots.

-Solidarité cheminote.
Partage de messages d’appels à la solidarité fondés. Agissements, actions, intentions allant dans le sens raisonnable de la solidarité. Défense de situations objectives dont des collègues sont victimes. 

-Lutte contre la casse du service public et les attaques contre les cheminots.
Dénonciation des agissements contraires au service public. Signalements d’actions défendant le service public. Arguments sur les actions des cheminots. Réaction aux actualités ferroviaires et cheminotes. Vérités sur les cheminots.

 * : Le respect est un concept qui va dans les deux sens.

10 : Comment les chroniqueurs sont-ils choisis et par qui ?

L’un des quatre administrateurs principaux, souvent Romain, propose en temps opportun l’intégration d’un nouveau chroniqueur et donne éventuellement des critères (service, région…)
Les chroniqueurs déjà intégrés à l’équipe sollicitent des cheminots potentiellement intéressés par le biais de leur réseau de contacts. Ceux qui acceptent la proposition reçoivent d’abord un exemplaire de la charte des chroniqueurs qu’ils doivent lire et approuver. Ils répondent ensuite à un questionnaire en ligne sur la culture ferroviaire et cheminote et doivent prouver qu’ils ont une bonne aisance d’expression. En fonction du résultat, ils sont ensuite rencontrés au moins une fois par au moins un administrateur principal (souvent Yanis ou Flavien) Si l’échange est concluant, ils sont proposés au reste de l’équipe qui, jusqu’à maintenant, a toujours validé le choix.

Un chroniqueur qui veut quitter MLCVR le fait simplement savoir en motivant ou non son choix.

11 : Comment communiquons nous entre nous ?

Afin de gérer efficacement MLCVR, nous avons plusieurs moyens de communiquer entre nous.
-Discussion de groupe sur l’application Facebook Messenger.
-Discussion de groupe sur l’application Skype et WhatsApp.
-SMS et appels téléphoniques dans certains cas.

Nous travaillons aussi sur Google Docs par le biais de notre compte commun google MLCVR et partageons des fichiers sur un serveur crée et hébergé par Yanis. Nous essayons au possible de prévenir l’ensemble des chroniqueurs de nos périodes d’indisponibilités. 

12 : Sommes-nous respectivement spécialisés dans un domaine ?

Voir aussi en 1 et 2. Nous sommes avant tout spécialisés dans nos domaines professionnels. En sus, nous avons des connaissances élargies sur certains thèmes. Il s’agit principalement de :
Relations entre les cheminots et les médias (le béaba). Transports et intermodalité. Risques psychosociaux et CHSCT. Réglementation et services RH. Géographie ferroviaire d’hier et d’aujourd’hui. Histoire des cheminots et du chemin de fer.

13 : Quel est le principal mode de fonctionnement de MLVCR ? 

Il s’agit de sélectionner des articles et des vidéos souvent à partir de mots clés (liste à suivre) en rédigeant une réaction. Les articles de presse sont, de loin, la première source de support de partage, on dit aussi support de réaction. Nous nous reposons dessus pour réagir en fonction de nos idées de base (voir en 9). Les mots clés sont : SNCF, trains, TGV, TER, cheminots et rails. Les articles choisis respectent des critères (voir en 14).

14: Quelles sont les étapes qui précédent le partage d’un article ? 

1 : Sélection des articles.
La plupart des articles sont recherchés par nos soins par mots clés (voir en 13) plusieurs fois par jour, soit par régions ou soit en national. D’autres articles sont proposés par des lecteurs par message privé ou par mail. Les chroniqueurs proposent les articles au reste de l’équipe. Il suffit d’un ou deux accords du reste de l’équipe pour qu’ils soient sélectionnés.

Ils respectent les critères suivants :
-Date (moins de 48h sauf archives)
-Accès par internet et gratuit. Nous ne publions pas d’articles payants ni de photos d’articles de journaux. La publication de photos d’articles de journaux est d’ailleurs interdite.
-Sujet. Le sujet doit inspirer une réflexion allant dans le sens de MLCVR. Il ne doit pas être sensible et ne doit pas être classé à risques dans le domaine du malentendu ou de la confusion.
-Orientation. Les articles ne doivent pas provenir de médias ouvertement orientés (syndicalisme, politique, religion…)

2 : Réaction.
Les chroniqueurs choisissent individuellement les articles sélectionnés et proposent une réaction. C’est ce qui accompagne le partage de l’article sur MLCVR. Elle fait en moyenne quelques lignes et respecte nos idéologies de base (voir en 9). Elle est proposée au reste de l’équipe, théoriquement elle doit être soutenue par au moins un ou deux autres chroniqueurs. La réaction est écrite par le chroniqueur qui partagera l’article. En général, c’est un chroniqueur de la région où les faits se déroulent et qui connait le sujet abordé. Si le sujet est méconnu de celui-ci, un autre chroniqueur spécialisé dans le domaine lui vient en aide ou prend en charge l’article. Nota bene : il est très fréquent qu’un chroniqueur propose un article et une réaction en même temps.

3 : Publication.
Les réactions et articles sont publiés dès que le chroniqueur qui réagit en a le temps et la possibilité. Les posts sont signés en _ avec le prénom. Certains posts ne sont pas signés, ce sont des réactions « générales » ou spécifiques.
Il s’écoule quelques minutes à quelques heures maximums entre la proposition, la sélection, la réaction et la publication. Il existe d’autres types de partages. Des vidéos ou des publications venant d’autres pages Facebook. Elles sont souvent spontanées, sans vraiment de concertation.
La rédaction d’articles qui nous sont propres (souvent via le blog) se fait, en revanche, avec une concertation plus approfondie. 

15: Comment sont modérés les commentaires ? 

Ils sont modérés sur la base de la charte des lecteurs. Dans la mesure du possible, s’il y’a une réponse à apporter, nous essayons de laisser le chroniqueur répondre lui-même. Les commentaires sont consultés jour et nuit selon les horaires de disponibilité des chroniqueurs / modérateurs. Chaque commentaire sans ambiguïté qui correspond à la charte se voit attribuer une mention « j’aime »

16 : Comment sont traités les messages privés et les mails ?

Ils sont consultés au plus vite. Si le chroniqueur qui le lit en premier peut apporter une réponse, il l’apporte directement. Si la réponse est spécifique, le message est classé dans un dossier à thème et signalé sur les messageries des chroniqueurs pour demander à ce que la réponse adaptée soit apportée.
La boite mail est consultée environ une fois par jour. Le traitement des mails se fait de la même manière.

17 : Qui peut voir la page MLCVR sur Facebook ?

Tout utilisateur Facebook peut voir la page et les commentaires. C’est le but même de la page : être visible. C’est pourquoi, nous devons être très attentifs à la façon avec laquelle nous nous exprimons et nous devons surveiller les échanges. Ils sont lus par toute catégorie de personne, dont des journalistes.

18 : Qui peut commenter sur la page MLCVR sur Facebook, sur Twitter et nous contacter ?

Idem, tout utilisateur Facebook ou Twitter peut commenter sur la MLCVR et nous contacter. Les échanges ne se limitent pas à des échanges entre cheminots. Néanmoins, il n’est pas possible de publier directement sur le fil de la page Facebook (pas de « publications des visiteurs ») ceci dans le but de limiter tout risque de débordements.